Après la tempête : rater sa vie c’est toujours vivre — Camélia Studio

Après la tempête : rater sa vie c’est toujours vivre

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Tout commence dans un des nombreux HLM d’un quartier populaire, une vieille dame et sa fille confectionnent des cartes de vœux tout en discutant de la mort récente du mari de la première ainsi que du comportement déplacé du frère de la seconde. L’ambiance y est charmante, il fait beau et on entend à la radio qu’un typhon avance sur l’archipel japonais. Alors que la jeune femme avertit sa mère à propos de son frère, elle compare celui-ci à son père : de beaux menteurs chacun, de sorte qu’on aurait envie de dire “Tel père, tel fils”.

Mais non, ce n’est pas ce film-là de Kore-Eda. Ayant bénéficié d’une diffusion au cinéma en France au mois de mai 2017, Après la Tempête est le dernier film sorti du réalisateur. Celui-ci avait été diffusé lors du festival de Cannes l’an dernier et cherche désormais à se faire mieux connaitre auprès du public français. C’est dans un des cinémas les plus petits de Nice, le Rialto, caché derrière le fameux hôtel Negresco et avec la compagnie inestimable du  club du 3e age que j’ai regardé ce film et ai très rapidement commencé à l’apprécier.

Pour seuls amis et références j’avais Notre Petite Sœur de Kore-Eda que j’avais vu et adoré, l’amour très communicatif de Kakurenbo à propos de ce réalisateur, la compagnie de Siropourlatoux que j’avais trainé dans le cinéma par caprice et enfin le synopsis d’Allocine en tête.

Malgré un début de carrière d’écrivain prometteur, Ryota accumule les désillusions. Divorcé de Kyoko, il gaspille le peu d’argent que lui rapporte son travail de détective privé en jouant aux courses, jusqu’à ne plus pouvoir payer la pension alimentaire de son fils de 11 ans, Shingo. A présent, Ryota tente de regagner la confiance des siens et de se faire une place dans la vie de son fils. Cela semble bien mal parti jusqu’au jour où un typhon contraint toute la famille à passer une nuit ensemble…

 

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À propos de l'auteur

Tibtyd Lirbij

Démon ancien. On dit que je suis la mascotte du Mag’zine. Avec moi, vous allez découvrir les secrets du staff ! J’abhorre l’ignorance et aime l’élégance. #Yolo

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