Critique - Mondaiji-tachi ga Isekai kara Kuru Sou Desu yo? — Camélia Studio

Critique – Mondaiji-tachi ga Isekai kara Kuru Sou Desu yo?

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Coucou !

Oui je suis un taré et j’ai écrit le nom de l’anime en entier dans le titre. Et alors ? Aujourd’hui, donc, je vous propose de découvrir (d’urgence) ou de redécouvrir (pour celles & ceux qui avaient eu le bon goût de le visionner à l’époque), un anime que j’ai très fortement apprécié, qui n’est autre que Mondaiji-tachi ga Isekai kara Kuru Sou Desu yo? (vous avez deux minutes pour retenir ce titre par cœur). Il s’agit d’une série sortie des locaux de Diomeda (licenciée en France par Wakanim), comportant 10 épisodes diffusés pendant la saison hiver 2013.


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Nombre d’épisodes : 10 de 24 minutes +1 OVA de 23 minutes.

Diffusion : du 12 janvier au 16 mars 2013.

Studio : Diomeda

Genres : Fantastique, mythe.

AniFiche


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Mondaiji-tachi (dont le titre complet peut se traduire par « les enfants à problème viennent d’un autre monde, n’est-ce pas ? ») va nous narrer les aventures de Sakamaki Izayoi, Kudô Asuka, et Kasukabe Yô, trois adolescents disposant de pouvoirs particuliers (respectivement, force brute hors-norme, asservissement mental et dialogue avec les animaux). Il sont chacun visiblement dans des mondes différents et, il faut l’avouer, semblent se faire bien chier. Ils recevront une lettre étrange, qui, à sa lecture, « transportera » ces derniers dans le monde du Jardin Miniature.

Ils vont être accueillis par Kuro Usagi, qui n’est autre que la personne leur ayant envoyés la lettre d’invitation. La pauvre se fait charrier par les trois énergumènes qu’elle vient de convier, il faut dire que nos amis ont un caractère bien trempé. Elle leur explique brièvement qu’ils viennent d’arriver dans le Jardin Miniature, un jardin géant, dominé par des Dieux et autres Démons. Ce jardin est divisé en différents paliers, chacun gardé par un Maître d’étage. Bien entendu, plus on se rapproche du centre, plus on est un VIP du monde, si vous voyez ce que je veux dire.

Très vite, Kuro Usagi apprendra à notre trio, qu’elle les a conviés ici pour un but bien précis, rejoindre la guilde dont elle fait partie, qui a tout perdu, y compris son nom (elle est donc surnommée « No Name »), afin d’en redorer le blason, lors des Gift Games. Ces jeux opposent deux personnes ou deux équipes, dans un jeu dont les règles sont établies au préalable, par celui qui lance le défi. Une fois que l’autre équipe accepte, cela débute et le gagnant repart avec les mises décidées avant le lacement de la partie. Ces mises peuvent aller jusqu’à parier une personne, ou même le nom de sa communauté.

Nous suivrons donc pendant une dizaine d’épisodes, ces trois adolescents qui joueront pour rétablir l’honneur de la communauté « No Name », qui est dirigée par Jin Russel et dont fait partie Kuro Usagi.

L’anime est vraiment très intéressant sur divers points. Premièrement, ses personnages sont vraiment super attachants et possèdent un certain charisme. Leurs personnalités, bien que propre à chacun, se rejoignent sur le côté joueur/taquin des trois compères téléportés au Jardin Miniature. Autre point que j’ai beaucoup apprécié, c’est l’univers qu’il met en place. En effet, Mondaiji-tachi est très ancré dans diverses mythologies, que ce soit au niveau des familles de monstres présentes, que des mythes abordés. D’ailleurs, « Le Joueur de la flûte de Hamelin » est la légende qui prendra le plus de place ici. Elle est d’origine allemande et peut aussi être connue sous le nom de « L’Attrapeur de rats de Hamelin » dans des versions plus contemporaines. Dans les grandes lignes, aux alentours de 1300, le maire de Hamelin promit à un joueur de flûte, une prime de mille écus pour débarrasser sa ville des rats qui l’infestaient. L’homme prit donc sa flûte et, grâce à sa musique, réussit à attirer les rats jusqu’à la Weser, la rivière en amont de la ville, où ils se noyèrent. Cependant, les habitants ne tinrent pas leur promesse de récompense, malgré la part du marché accompli par le flûtiste, et ils chassèrent ce dernier à coup de pierres. Il quitta donc la région, mais revint quelques semaines plus tard, lors d’une nuit paisible, et il joua de sa flûte encore une fois, mais cette fois-ci, pour attirer les enfants de Hamelin dans une grotte qui se referma derrière eux. Ainsi, les parents ne les revirent plus jamais.

Les personnages aussi font écho à certains mythes, comme le nom de Leticia Draculair, qui bien entendu, vous fera directement penser à Dracula. Il y a ainsi plein de références, plus ou moins explicites tout au long de l’histoire.


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C’est globalement joli, les décors sont pas si mal fichus et le chara-design est sympathique. Au niveau de l’animation, c’est pas immonde, mais ce n’est pas non plus d’un niveau incroyable. Elle fait son travail et c’est déjà pas mal (le studio est celui qui a fait récemment Kuusen Madoushi, on s’en tire donc très bien lorsque l’on voit à quel point celui-ci en est dénué). Je vous lâche quelques captures d’écran pour vous donner une idée de ce qu’il en retourne.


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La B.O. est plutôt cool, il faut dire que c’est ModifierHamaguchi Shiro qui en a la charge, il a, entre autres, travaillé sur divers Final Fantasy, Tari Tari, ou encore Shiro Bako. Il y a une quarantaine de titres, ce qui est honorable pour une si courte série.

OST – écouter sur OSTream

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Les génériques sont au nombre de deux, un au début, un à la fin. J’aime particulièrement ce dernier, mignon tout plein, fun et représentant bien la personnalité de nos protagonistes principaux.

OP

ED


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Une série vraiment intéressante, prenante, intelligente et drôle. Elle a cependant un très gros défaut, c’est qu’elle n’est qu’une introduction. L’anime n’est qu’une grosse publicité pour le LN dont elle est tirée, ce qui est bien dommage, car l’histoire mériterait à mes yeux, une adaptation complète (et par un autre studio, aussi, tant qu’à faire). On reste énormément sur notre faim. Cependant, on peut noter que l’objectif publicitaire est atteint, puisque son visionnage ne donne qu’une envie, poursuivre l’aventure !

Et s’il vous faut encore un argument après cela, pour aller y jeter un œil, sachez que c’est l’anime que j’ai le plus revisionné ! Devant Shinsekai Yori et Monogatari Series, oui, oui, vous avez bien lu. Si cela venant de moi ne vous a point convaincus, je ne peux plus rien pour vous.

Site officiel : http://mondaiji.tv/

À propos de l'auteur

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Salut ! Moi c'est Gigi pour les intimes, rédacteur en chef du site. Passionné de culture et d'art depuis bien des années, pour ne pas dire toujours, j'espère que vous prendrez du plaisir à découvrir ou redécouvrir des choses par ici ! Attention « Mon langage est composé de 97 kg de méchanceté. »

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