Virgule Otaku #03 — Camélia Studio

Virgule Otaku #03

0

Selamat pagi !

Ouais j’essaie un peu d’humour pour détendre l’atmosphère. Mon bilan annuel est encore en retard, mais, nettement moins que l’an passé, j’espère que vous noterez surtout qu’il y a du progrès. Cette année, vous verrez qu’il y a bien plus de catégories que pour les deux précédents. La raison est simple, j’ai tout simplement voulu mettre un maximum de choses. Je veux cet article un peu comme une vitrine de ce qui s’est fait de bien durant l’année écoulé, quitte à créer des prix à la con pour cela.

Animé

En cliquant ici, vous pouvez voir la liste des animés que j’ai visionné et qui ont eu leur dernier épisode diffusé en 2017. Ce sont les deux conditions pour être éligible aux prix ci-dessous.

Écriture « Owarimonogatari (Ge) »

« Han le forceur, il met encore du Monogatari ! » Ouais ! Et alors ?! Franchement, cet arc était jouissif de bout-en-bout. L’anime aurai vraiment pu se terminer là dessus, cela aurait fait une bien belle conclusion. La majeure partie des soucis sont résolus, les personnages ont bien évolués et mûris, en bref, j’étais en extase devant chaque épisode ! Je n’ai pas mis Owarimonogatari (Ge) dans « meilleure écriture » pour rien, les dialogues, le choix des mots, comme dans le reste de la série me direz-vous, n’est pas anodin, chaque détail a son sens et trouvera son sens ici. J’ai vraiment envie de me faire un petit marathon en me revisionnant tout à la suite.

Scénario « Re:Creators »

C’était sincèrement une excellente surprise cet animé. Pas attendu, il aura malgré tout su séduire le public avec une histoire originale et très bien amenée. Nous sommes dans notre monde, à notre époque et, des créateurs (plus particulièrement des mangakas), voient leurs créations débarquer chez nous. Va s’en suivre une histoire prenante et pleine d’interrogations, notamment pour les créations. Pourquoi des gens s’amusent-ils à créer des univers où tout va mal ? Où des gens souffrent ? Pour notre simple plaisir. Faut-il leur en vouloir ? Faut-il retourner dans ces mondes difficiles à vivre ?  Des questions justes et qui font particulièrement écho lorsque l’on est soit-même créateur. Le début prend le temps de poser les bases, et une vraie fin nous est donnée. Je vous recommande vivement de voir Re:Creators, d’autant plus si vous êtes vous aussi, un « Dieu ».

Réalisation « Houseki no Kuni (L’Ère des Cristaux) »

Déjà dis dans mon bilan saisonnier, mais j’ai été subjugué par le taff fourni par le studio Orange pour L’Ère des Cristaux. J’étais vraiment loin d’imaginer que l’on pouvait faire de la belle 3D, et encore moins de la -si- belle 3D. Le travail d’adaptation est plutôt dingue, car le matériau de base, à savoir le manga de Haruko Ichikawa, est une perle visuelle. La mise en scène y est très particulière et avoir réussis à retranscrire cela est déjà une prouesse en soit. On notera que malgré un travail du noir et du blanc au cœur de l’image du manga, le passage en couleur ne jure pas et permet même de mieux différencier les personnages, chose pas toujours aisée sur papier. Si vous avez aimé le manga, vous devriez fortement apprécier son adaptation et, si vous avez connu la série via l’animé, je vous recommande chaudement le manga publié chez Glénat dans l’Hexagone.

Graphisme « Kujira no Kora wa Sajou no Utau (Les Enfants de la Baleine) »

La bonne claque visuelle de l’année, c’est assurément Les Enfants de la Baleine, avec ces paysages somptueux et ses ambiances poétiques. Vous pouvez faire pause à n’importe quel moment, et vous aurez un magnifique tableau qui ne demandera qu’à être accroché à vos murs. Il s’agit là encore d’une adaptation d’un manga (de Abi Umeda) et l’un et l’autre sont d’une grande qualité.

Univers « Princess Principal »

On touche ici peut-être, ma plus grande surprise de l’année. Avec son titre qui m’a refroidi, pensant à un truc cul-cul, je m’y suis finalement intéressé après les recommandations incessantes d’Axel. Et je ne le regrette pas ! C’est d’ailleurs bien pour cela que je le nomme en tant que meilleur univers de l’année 2017. Dans Princess Principal, nous suivons de jeunes espionnes, dans un Londres divisé en deux par un mur, à la manière de Berlin il y a quelques décennies. On est dans une époque relativement similaire et nous allons être plongé dans les manigances qu’il y a dans l’ombre, via différentes affaires que résoudront nos héroïnes. L’univers est tout particulièrement bien travaillé, avec une atmosphère forte, qui marque dès le premier épisode.


Lire la suite de l’article sur le site source

Cet article fait partie de nos affiliés. En savoir plus sur eux ?

À propos de l'auteur

Esenjin ⚜ San[gigi]

Salut ! Moi c'est Gigi pour les intimes, rédacteur en chef du site. Passionné de culture et d'art depuis bien des années, pour ne pas dire toujours, j'espère que vous prendrez du plaisir à découvrir ou redécouvrir des choses par ici ! Attention « Mon langage est composé de 97 kg de méchanceté. »

Merci de partager l'article si tu as apprécié son contenu !

Les commentaires sont désactivés.

  • À Propos

    Camélia Studio - Association de loi 1901.

    © depuis 2010 - Tous droits réservés.

    Camélia Studio est une association ayant pour but de promouvoir les Arts & la Culture en France.

  • Réseaux sociaux

    Retrouvez la liste de tous nos réseaux sociaux sur :

    cette page

  • Partenaires

Version 9.14 | © depuis 2010 - Camélia Studio - Tous droits réservés | Responsable de publication Esenjin | Notre forum | Nos projets CILA | Haut de page