Hibike! Euphonium — Camélia Studio

Hibike! Euphonium

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Salut à nouveau ! (pour celles & ceux n’ayant pas zappé l’édito).

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’un de mes derniers petits coups de cœur en matière d’anime, j’ai nommé Hibike! Euphonium.

Celui-ci est sorti des mains du grand colosse Kyoto Animation ! Composé de treize épisodes de vingt-quatre minutes, préparez-vous à plonger dans la vie de quelques lycéennes. Surfant sur les thèmes musique et tranche de vie, la lecture du synopsis avant sa diffusion ne m’avait pas emballé plus que cela.

Par manque de temps, j’essaie de limiter au minimum mes visionnages. Cependant, suite aux éloges d’un certain ami, je me suis finalement laissé tenter. Je ne le regrette pas.

Le scénario

Nous sommes dans le lycée Kitauji, au sein du club de musique, qui vient d’avoir un nouveau professeur cette année. Ce dernier va poser une question très simple à ceux dont il a la charge, à savoir si ce club souhaite simplement jouer pour le plaisir, ou jouer pour gagner le concours national ? À la très grosse majorité, les membres votent pour le concours national. C’est là que les choses sérieuses vont commencer. Entre les méthodes d’apprentissage strictes de M. Taki, la concurrence entre les première et dernière années, les études pour le diplôme, le manque de confiance de certains, la peur de ne réussir à s’améliorer, bref, un méli-mélo de sentiments vont porter l’ensemble des élèves de ce club de musique.

L’histoire, bien qu’elle puisse sembler classique, un club qui souhaite atteindre le niveau national, cela s’est déjà vu plus d’une fois, mais ici, l’écriture nous fait ressortir au mieux les émotions des personnages. D’ailleurs, attardons-nous un peu sur eux. Nous suivrons plus particulièrement Kumiko, qui joue de l’euphonium et Reina de la trompette. Il y a d’autres personnages, tous aussi hauts en couleur, tels Sapphire, Asuka ou encore ma petite Natsuki que j’aime, non, que j’adore ! Notre Kumiko, donc, manque de confiance en elle et n’arrive pas à s’améliorer comme elle le voudrait à l’euphonium. Reina, de son coté, est au contraire d’un niveau monstrueux à la trompette, ce qui lui vaudra les foudres d’élèves plus vieux.

Ce qui est intéressant, c’est que chaque personnage a son identité propre, ses problèmes, ses envies, ses rêves. Personne n’est vraiment mis de coté, chacun jouera un rôle qui, d’une façon ou d’une autre, fera avancer le club. Car, au final, le personnage principal de la série, c’est bien ce club, que les élèves et leur professeur portent. Là est l’une des forces du récit. Les plus médisants, qui n’ont pas vu l’anime dans son intégralité et, qui crient à un copier/coller de K-On! avec du jazz se fourvoient lourdement. K-On! est centré sur cinq personnages et vogue sur la tranche de vie où le club de musique n’est que prétexte. Ici, dans Hibike! Euphonium, nous avons affaire à un groupe de plusieurs dizaines de personnages, féminins comme masculins, mais surtout, on navigue bien moins sur cet aspect tranche de vie tranquille, mais bel et bien sur l’esprit de compétition, semblable à un anime de sport par exemple.

La situation s’inverse, c’est bien les personnages qui servent le club et non pas ce dernier, qui s’utilise comme prétexte pour les faire évoluer. Nous sommes bien plus dans la vie du club, que dans celle des personnages. Ceux-ci servent le premier, afin qu’il atteigne son objectif. Cependant, nos héros évoluent malgré tout, leurs sentiments changent, leurs objectifs se divisent et leurs envies ne sont plus si certaines.

Bien que moe tout plein de prime abord, Hibike! Euphonium nous conte les réelles difficultés qu’un groupe de lycéens, membres d’un même club, peut avoir.

Je ne vais pas m’étaler davantage au risque de vous gâcher le visionnage en racontant trop, mais sachez que je vous recommande vivement cette série, pleine de bons & mauvais sentiments.

Visuellement

Et bien nous avons droit à du KyoAni dans toute sa splendeur. Sérieusement, c’est absolument magnifique. Graphiquement parlant, c’est bien plus que joli, mais surtout, l’animation est époustouflante. Les cadrages sont choisis soigneusement, avec intelligence ; c’est dynamique et nous immerge totalement dans l’ambiance du club. Les effets d’ombre et de lumière sont simplement énormes. Hibike! Euphonium, c’était la claque visuelle de la saison. Les captures d’écrans qui agrémentent cet article ne sont pas capables de vous montrer le quart de la beauté que dévoile la série. Je suis très élogieux, mais c’est amplement mérité. Je me souviens encore de cette scène, où Kumiko court sur le pont en étant en larmes, tout simplement s-u-b-l-i-m-e.

Bande son

Heureusement, cette partie là n’est pas en reste ! Nous avons droit à des musiques très soignées. Le thème jazz donne un cachet unique et appréciable à la licence. La BO fait plus que nous bercer, elle nous fait vivre l’épopée. Je vous encourage à aller vous la procurer. Si comme moi, vous aimez le jazz, vous devriez être comblés.

À l’issue de ce visionnage, c’est un quasi sans faute. J’ai vraiment été très agréablement surpris par ce qu’a su m’offrir cet anime. J’espère que vous saurez l’apprécier à la hauteur qu’il mérite ! Quoiqu’il en soit, n’hésitez pas à venir en discuter sur notre forum !

Article publié sous le pseudonyme Sangigi Fuchsia

Truc écouté pendant la rédaction de l’article : l’OST de l’anime.


Cet article est une republication d’un article paru dans l’édition reliée n° 14 de Mag’zine, que vous :pouvez toujours aller le lire ici.

À propos de l'auteur

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