Kakumeiki Valvrave — Camélia Studio

Kakumeiki Valvrave

0

Fiche technique :

Titre original / alternatif : 革命機ヴァルヴレイヴ / Valvrave the Liberator
Épisodes : 12 de 25 minutes pour chacune des deux saisons.
Dates de diffusion : du 12/04/2013 au 28/06/2013 (saison 1) & du 10/10/2013 au 27/12/2013 (saison 2) au Japon.
Genre : mecha, drame, amour & amitié, guerre, politique, mythe & fantastique.
Studio : Sunrise
Réalisateur : Matsuo Kou
Character designer : Suzuki Tatsuya
Musique : Senju Akira
Original character designer : Hoshino Katsura
Mechanical designers : Ishiwata Makoto, Miyamoto Takashi, Okawara Kunio, Teraoka Kenji, Washio Naohiro, Yanase Takayuki
Réalisateur 3D : Shinoda Shuji
Licencié en France : Wakanim

Scénario :

Saison 1 :

« Année 71 – Cendrier révolutionnaire. Cette année marque le début du 3° empire et le déploiement de l’humanité au-delà de la terre. Le développement de la Sphère de Dyson a accéléré celui de l’espace et aujourd’hui, 70% de l’humanité vit dans l’espace. » Ainsi commence la mise en contexte de l’anime. Nous allons nous penchez plus particulièrement sur la Sphère n°1 de JIOR (état indépendant, axé sur la recherche & l’enseignement), module 77. Ce module se fait alors attaquer par l’armée de Dorssia, l’une des deux grandes nations militaire avec ARUS. Leur objectif est de trouver & prendre à leur compte, une arme créée par JIOR secrètement. L’opération échoue quelque peu, puisqu’au final, c’est Haruto, un étudiant de l’école qui prendre le contrôle de cette arme, qui n’est autre qu’un robot géant, nommée « Valvrave ». Celui-ci est doté d’une genre d’IA, qui lui demande au démarrage, s’il est prêt à « abandonner sa condition humaine ». Pris dans la panique, pour sauver son amie Shoko, il accepte sans réfléchir plus que cela. Le voilà donc aux commandes d’un Valvrave, ce qui lui permettra de repousser l’attaque ennemis pour un temps, cette arme étant dotée d’une puissance phénoménale. Seulement voilà, le Valvrave renferme un secret vraisemblablement lourd, puisqu’il a changé le métabolisme d’Haruto. Ce dernier n’est effectivement plus « humain », puisqu’il arrive à se relever d’un coup de couteau en plein cœur et de deux balles dans les poumons, quelques secondes après. Il attaque alors L-elf, un jeune qui se dit être des forces spéciales de Dorssia, comme un « vampire », en le mordant dans le coup. De ce fait, il va prendre possession de son corps, l’ennemi va dès lors penser que L-elf les a trahis. Les lycéens sont confinés dans leur établissement, pendant que le reste de la population est déportée.

Ce scénario débute en grande pompe et l’on pourrait s’attendre donc à quelque chose de vraiment excellent par la suite. Sauf que malheureusement, c’est complètement du n’importe-quoi. L-elf décide finalement d’aider les lycéens, qui sont livrés à eux-mêmes sur leur module désormais désert & en ruine. Ils vont faire le choix de créer leur propre nation indépendante, avec le soutien d’ARUS. Malgré tous ces gros délires très étranges, on sent que des bribes d’un quelque chose fort intéressant se cache là-dessous, malheureusement, rien ne sera concrètement dévoilé et il faudra attendre la seconde saison pour saisir cela. Cette première saison pose donc bien les bases, mais s’éparpille trop vite à mon goût, dans des choses un peu trop loufoques.

Saison 2 :

Comme je le disais à l’instant, la saison une est légèrement bancale. Cependant, l’anime se rattrapera bien haut la main là. Je ne vais pas trop en dire, au risque de vous gâcher le scénario, qui est très bien ficelé ici. Sachez que vous aurez les réponses à la majeure partie de vos questions et, ça, c’est appréciable. Cette saison-ci est également plus réelle, plus tragique, plus violente, plus dramatique, même si elle ne finit pas sur une note négative que cela.

Graphisme :

Particulièrement bien réussi, c’est sans doute un point fort de cette anime. L’ambiance est détaillée et l’animation vraiment excellente, en particulier les combats assez impressionnants, très fluides & vraiment agréables à regarder. Moi-même n’étant pas un fan du genre mécha, j’avoue avoir apprécié celui-ci. Je vous laisse en compagnie de quelques captures d’écrans afin de vous donner une idée plus concrète. Sinon allez visionner l’épisode 1 qui est toujours gratuit sur Wakanim ou des extraits qui doivent être disponibles ci & là sur la toile. Les combats valent vraiment le détour, avec des effets de lumière réussis.

Musique :

Excellente. Vraiment. La bande son de Kakumeiki Valvrave est de qualité & surtout riche, avec plus de 50 pistes qui composent les deux saisons. Bien incrustées dans l’ambiance, elles permettent à ce dernier d’être encore plus réussi & intéressant à découvrir. Si vous avez l’occasion de vous procurer l’OST, faites-le, vous ne devriez pas être déçu des compositions de l’orchestre.

Génériques :

Nous avons pour la première saison, Preserved Roses de Mizuki Nana pour le seul opening. Il y a en revanche deux ending, le premier est de Angela avec le titre Boku Janai, gros coup de cœur pour moi sur cette musique et, sur l’artiste Angela plus généralement, que j’ai découvert à l’occasion. Le second ending est de Elisa, Soba ni Iru yo. Pour la saison suivante, on a le droit en ouverture à Kakumei Dualism de Mizuki Nana & REALISM de Elisa à nouveau.

Et donc ?

Une série qui ne peut s’apprécier qu’avec la vue complète des deux saisons, mais cela vaut le coup. Le scénario se révèle intéressant et le plaisir prend vite part, l’animation & les musiques y jouant également un rôle prépondérant. Même pour les non-fans de mecha, essayez au moins celui-ci.

Truc écouté pendant la rédaction de l’article : Kakumeiki Valvrave OST 1 & 2.

publié sous le pseudonyme Sangigi Fuchsia.


Cet article est une republication d’un article paru dans l’édition reliée n° 5 de Mag’zine, que vous pouvez toujours aller lire ici.

À propos de l'auteur

Salut ! Moi c'est Gigi pour les intimes, rédacteur en chef du site. Passionné de culture et d'art depuis bien des années, pour ne pas dire toujours, j'espère que vous prendrez du plaisir à découvrir ou redécouvrir des choses par ici ! Attention « Mon langage est composé de 97 kg de méchanceté. »

Merci de partager l'article si tu as apprécié son contenu !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Nous sommes en direct ! Venez nous suivre :3
CURRENTLY OFFLINE